Avant-première: Suzuki Ignis – Le Retour?

Un point d'interrogation au titre, non parce que le retour est hypothétique – il est confirmé – mais parce que pour savoir qu'il s'agit d'un retour, il faut d'abord savoir qu'il exista jadis une Ignis.

Car disons-le, il faut en avoir posséder une, ou être un connaisseur de l'automobile voire être une encyclopédie du WRC pour se rappeler que, entre 2000 et 2008, Suzuki comptait en effet dans sa gamme un petit véhicule nommé Ignis. Ou l'a peut-être oublié, mais l'Ignis a eu à l'époque son petit succès, et votre serviteur garde un excellent souvenir de sa version Sport de 109 ch, redoutablement fun. Et l'air de rien, l'Ignis était précurseur: il s'agissait du premier mini-Crossover à une époque où on n'avait pas encore inventé cette appellation, et où les idées de Nissan Juke, Renault Captur ou autres Fiat 500X n'avaient même pas germé.

Retour, donc

Le nouvel Ignis est donc, après la Baleno, la seconde concrétisation de deux concepts Suzuki dont nous vous parlions ici. Nous pensions alors que le concept iM-4 annonçait le prochain Jimny, nous nous trompions. Le véhicule sera présenté au Salon de Tokyo en novembre prochain, et on sait déjà qu'il recevra les mêmes mécaniques essence (3 cylindres 1.0 Turbo et 1.2 hybride "léger") que la nouvelle Baleno. Ce que vous voyez est bien la version définitive, ce qui confirme que Suzuki a enfin repris son design en main, se permettant même une évocation, sur la partie arrière, de la Fronte Coupe des années 70. Pour les connaisseurs…

Air Triser

Puisqu'on parle de Suzuki et de Tokyo, impossible de ne pas évoquer l'Air Triser, un concept de monospace très compact (4,2 m de long, 1,7 de large et 1,8 de haut) proposant trois rangées de sièges. Outre le fait que le look de l'engin est remarquable et qu'on aimerait en voir sur nos routes, c'est surtout par son aménagement intérieur que l'Air Triser se distingue. Les sièges ont en effet la bougeotte et peuvent transformer l'habitacle en petit salon cosy.

Moralité? Ce n'est pas la créativité qui manque à Suzuki, et encore moins le savoir-faire technique. C'est l'audace. Mais l'Ignis nous dit qu'il y a de l'espoir…

Prêt pour la prochaine étape

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