Prise de contact: Audi Q3 2.0 TDI 136 – Un bon petit Q

Apres le Q5, Audi continue le downsizing de sa gamme de SUV avec le Q3. Un modèle plus compact, mais des prétentions intactes!

Le concurrent tout désigné de ce Q3 est bien sûr le X1 de BMW, qui a déjà mis la barre très haute dans le domaine. Le nouveau venu se doit donc d’avancer de solides arguments pour convaincre. Cela commence par une robe clairement inspirée de ses grands frères, malgré une chute de toit inédite plus plongeante qui lui confère une allure plutôt dynamique, et des feux à LEDs à l’avant comme à l’arrière, intégrant la signature lumineuse chère à la marque.

Ambiance lounge

Des LEDs, le petit dernier s’en pare aussi dans son habitacle. Pour les différentes fonctions d’éclairage bien sûr, mais aussi sous forme de tubes lumineux autour des haut-parleurs et des porte-boissons (entre-autres) de manière à créer une ambiance particulière à bord. Fidele à sa philosophie, la marque propose bien sûr une liste d’options épaisse comme un catalogue IKEA grâce à laquelle il est possible de faire de son Q3 un véritable cocon technologique. Sont ainsi proposés: le système d’info-divertissement avec navigation par Google Earth, doté d’un disque dur de 60GB, l’installation 5.1 Dolby Surround de 465 watts à 14 haut-parleurs et une kyrielle d’assistants, allant du Side Assist au Lane Assist en passant par le Speed Limit Assist et le Park Assist, avec ou sans caméra.

Si la longueur de l’auto est contenue à 4,38 mètres, cinq adultes peuvent prendre place à son bord, et il restera toujours 460 litres pour les bagages. Volume qui peut passer à 1.365 litres en repliant la banquette 60-40, tandis que le transport de longs objets est facilité par le siège passager au dossier rabattable.

Sobre et dynamique

Quatre motorisations sont prévues pour le lancement: aux 2.0 TFSI de 170 et 211 ch s’ajoutent les 2.0 TDI de 140 et 177 ch, réduits pour raisons fiscales à 136 et 163 ch dans notre petit Royaume. Si les plus huppées des motorisations sont couplées à des boites automatiques S-Tronic à 7 rapports, les plus modestes s’accordent, elles, à des dispositions manuelles à six rapports. C’est donc le cas de notre version d’essai animée par le 2.0 TDI de 136 chevaux et dotée d’une simple traction avant. Une version plus légère que celles dotées de la transmission intégrale Quattro, à bord de laquelle le "petit" TDI se montre particulièrement à son avantage. Volontaire et bien insonorisé, il emmène sans broncher les 1.445kg de l’auto et s’accorde parfaitement à sa boite de vitesse aux rapports bien étagés.

N’ayant aucune prétention en hors piste, le Q3 se montre plutôt dynamique sur route, surtout en sélectionnant le mode de fonctionnement éponyme, avec une direction légère mais précise et une prise de roulis maîtrisée.

Sur les versions automatiques, un mode "efficiency" arrive en renfort. Il permet de désaccoupler la boite en relâchant l’accélérateur, de manière à économiser un maximum de carburant.

La consommation moyenne du 2.0 TDI 136 s’établit a 5,2l/100km, contre 5,9l/100km au 2.0 TDI 163 S-Tronic Quattro.

Commercialisé au quatrième trimestre de cette année, le Q3 2.0 TDI sera facture 29.400€ en entrée de gamme.

Prêt pour la prochaine étape

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