Prise de contact: BMW 328i Touring – La nouvelle référence

BMW décline la Série 3 en version break depuis 1987. Mais jamais elle n'a prétendu au titre de plus spacieuse de la catégorie. Le nouveau modèle change la donne.

Pour notre première prise en main de la Série 3 Touring, c'est carrément la 328i que nous avons essayée. Jusqu'il y a peu, ces chiffres étaient synonymes de puissant 6-en-ligne. Mais en ces temps modernes, ce n'est plus le cas. Sous le capot de la 328i, on ne trouve que 4 cylindres pour une capacité de 2.0 litres. Mais le turbo est évidemment de la partie et les 245 ch rendent la voiture digne de son badge 328i. BMW annonce ici une moyenne de 7 l/100 km.

Rapide

Les prestations sont à l'avenant. Le double turbo, on le sent bien! En Allemagne, cette Touring de 1,6 tonne atteint sans problèmes les 250 km/h. La sonorité n'est certes plus aussi noble qu'avec un 6 cylindres mais on se satisfait assez vite de son fonctionnement silencieux.

Les formes séduisent d'emblée. Le long capot donne déjà à la berline une certaine prestance. Ici, la ligne de toit plonge un peu plus longuement et met en évidence que cette fois, BMW a donné assez d'importance au volume de chargement. Le lien avec la Série 5 Touring est d'ailleurs très présent.

Habitacle

C'est le retour de la planche de bord orientée vers le conducteur, comme il était de coutume chez BMW. Cela-dit, l'effet est moins prononcé que dans les plus fameuses Série 3 du passé. L'écran couleur central affiche ce que l'on commande via l'iDrive, à savoir par exemple la navigation, la radio et même l'accès internet.

De tradition aussi chez BMW, le soin apporté une position de conduite idéale. On la trouve très vite grâce aux multiples réglages du siège et à la colonne de direction ajustable en hauteur et en profondeur. Et comme nous l'avions déjà souligné dans le cas de la berline, la nouveauté la plus étonnante est l'accroissement d'habitabilité de la banquette arrière. Les passagers gagnent 1,7 cm par rapport à la génération précédente mais dans la pratique, on a la sensation que c'est bien plus. La banquette est rabattable en trois parties (40/20/40), de quoi agrandir encore le coffre qui propose déjà près de 500 litres. Le seuil de chargement est assez bas et en option, on peut équiper la voiture d'un capteur qui permet d'ouvrir le coffre d'un mouvement du pied sous le pare-chocs.

A deux détails près, les matériaux semblent flatteurs. Certaines décorations de plastiques donnent une impression cheap et le filet à bagages semble un peu trop fin et vulnérable.

Automatique

Par rapport à la précédente génération, les ingénieurs BMW on débarrassé la voiture d'une bonne quarantaine de kilos, tout en améliorant le niveau d'équipement de confort et de sécurité. Tous les moteurs reçoivent un système Stop&Start en série. La boîte auto 8 rapports qui équipait notre 328i a droit à toutes nos faveurs. Elle coûte un peu plus cher, mais est livrée avec un mode de changement de rapports EcoPro qui permettra de rentabiliser l'investissement grâce à une conduite plus économe. Bref, que l'on conduise sport ou relax, la 328i est convaincante dans tous les cas de figure.

La 328i est disponible dès le lancement de la Touring, tout comme la 320d. Les prix belges ne sont pas encore connus, mais on sait qu'elle coûtera en Allemagne 41.410€, boîte auto comprise. La 320d sera facturée 37.100€.

Prêt pour la prochaine étape

Tous les articles

Salon de Francfort : le début de la fin ?

De Tomaso P72 : Ressusciter avec style

Mini Cooper SE : 200 kilomètres

Afficher plus