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Test: Nissan Pulsar – Une voiture normale, et c'est déjà très bien.

Enfin! Après sept longues années de Qashqai, la Nissan Pulsar arrive dans les rangs pour donner une suite aux Almera et Primera, sorties de production en 2007. Parce que tout le monde n'adore pas les crossover.

En effet, Nissan a fait le constat que tout le monde ne trouve pas son compte en un catalogue ne comptant que des SUV ou des Crossover. Conséquences? Les clients du segment C ont gentiment décliné les propositions du Qashqai pourtant éminemment populaire, et ont continué à arpenter les routes au volant de leurs vieilles Almera ou Primera. D'autres encore ont décidé de changer de crèmerie au profit d'une Peugeot 308, d'une Opel Astra ou d'une Toyota Auris.

Deux moteurs

Voici donc la réponse de Nissan: la Pulsar viendra combler le vide. Une voiture à l'apparence tout ce qu'il y a d'ordinaire, qui espère justement séduire le type de clientèle pour qui le "normal" est largement suffisant. C'est aussi la raison pour laquelle l'offre mécanique est réduite à sa plus simple expression: un moteur diesel et un petit essence plein de vie. Le diesel est signé Renault, il s'agit du 1.5 dCi de 115 ch et 260 Nm, émettant 94 gCO2/km pour une moyenne de 3,6 l/100 km. Dans la pratique, nous n'avons consommé qu'un petit litre de plus, le compromis est donc très honnête.

Remarquablement silencieuse

L'essence est le 1.2 DIG-T de 115 ch – Le 1.6 DIG-T 190 ch est annoncée pour plus tard – dont la moyenne officielle est de 5,0l/100km (CO2: 117g/km) et qui a consommé en réalité 6,5l/100km durant les essais. Comparé au diesel, l'essence incite à une conduite un peu plus sportive, qu'il gratifie par ailleurs d'une sonorité de circonstance. Mais qu'on parle d'un moteur ou de l'autre, on remarque que la Pulsar filtre remarquablement bien les bruits mécaniques.

Confortable

Et cela nous amène au point le plus important de la voiture: la Pulsar offre un excellent confort à tous niveaux. Il n'y a donc pas que l'insonorisation, mais aussi l'empattement le plus long du segment (2,7 m) qui profite grandement à l'habitacle. A se demander d'où vient cet incroyable espace aux genoux dont on dispose aux places arrière. La distance qui sépare le dossier de la banquette et celui des sièges avant peut frôler les 70 cm.

Banquette

On regrettera seulement que lorsque ce dossier de banquette est rabattu, la zone de chargement dégagée ne soit pas parfaitement plane. Ca, et le fait que le seuil de chargement du coffre soit un peu haut. Message à Nissan: faites en sorte qu'on puisse relever l'assise de la banquette et que le tout soit coulissant, et vous ferez la nique à tous vos concurrents en matière d'espace et de capacité de chargement.

Safety Shield

Rendons à César: Nissan a bien été parmi les premiers constructeurs à proposer certains éléments de sécurité dans le segment C, comme la surveillance de changement de bande et d'angle mort, la détection arrière d'obstacles en mouvement ou encore le freinage automatique d'urgence. Chez Nissan, tout cela est regroupé dans le pack Safety Shield.

Enfin, les prix: la version la plus populaire devrait être la Connect Edition, facturée 23.740€ avec le moteur dCi 110 ch. La version de base Visia à moteur essence 115 ch ne coûte que 18.890€. La Pulsar débutera sa carrière commerciale le 3 octobre, au moment où s'ouvrira le Salon de Paris.

Prêt pour la prochaine étape

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