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Renault Fuego

Renault Fuego

Présentée au Salon de Genève en mars 1980, la Renault Fuego se veut une descendante de la lignée de coupés de charme imaginée par le constructeur de Billancourt. Elle partage sa plate-forme et de nombreuses solutions techniques avec la berline Renault 18, telles que le moteur longitudinal ou l'essieu arrière rigide, ce qui lui permet de reproduire un comportement routier assez similaire. Elle hérite également du train avant à déport négatif qui provient de la Renault 20 diesel. Lisez plus

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Renault Fuego, un coupé économique

En revanche, par rapport à sa devancière la R17, Renault décide d'abandonner le système d'injection électronique ainsi que les quatre freins à disque. Les débuts sont une réussite commerciale. La Fuego séduit d'emblée le public avec sa carrosserie dynamique signée Robert Opron qui affiche un Cx de 0,34, une avancée pour son époque. Son design novateur marque aussi les esprits avec en particulier un hayon bulle entièrement vitré sans doute inspiré de la Porsche 924 lancée quelques années plus tôt. Un peu plus tard, la Renault Fuego crée la polémique : ce coupé est le premier de la planète à rouler au gazole. Son modèle d'exportation, bien mieux équipé et motorisé que dans l'hexagone, représente actuellement une voiture d'occasion très recherchée par les collectionneurs de véhicules de sport rétro.

Une digne héritière de la lignée des coupés Renault

La Renault Fuego est une auto d'environ 4,36 m de long, 1,69 m de large et 1,31 m de haut pour un poids de 1050 kg. De nombreux détails sont novateurs dans son design, à commencer bien sûr par le hayon bulle composé d'une pièce de verre, mais aussi sa bande noire latérale à cannelures qui traverse toute la caisse pour venir s'incruster au niveau des feux. Pour cette auto, le centre de style de la marque au losange décide également de troquer les lignes carrées de l'époque contre des formes arrondies et profilées fortement inspirées des voitures américaines des années 50 à 70, avec un masque avant dérivé de la R18. L'intégration du pare-choc partant du dessous de la caisse jusqu'à la base des feux constitue une autre spécificité qui sera d'ailleurs reprise par la Renault 25. Cet élément confère une expression si particulière au nez de la Renault Fuego, tandis que l'inclinaison du pare-brise accentue son allure élancée. L'habitacle de la Renault Fuego est, lui, d'un dessin classique avec un tableau de bord simpliste qui s'inscrit dans la continuité de l'esprit de la R9. La partie conducteur regroupe quasiment tous les indicateurs et les accessoires, à l'inverse du côté passager très dépouillé. En 1984, la Renault Fuego se voit épaulée par une version plus sportive, la Turbo essence, qui se démarque du reste de la gamme par ses jantes aluminium de 14 pouces BBS en nid d'abeille, sa sellerie en velours gris ainsi que le lettrage « TURBO » sur les flancs et sur la lunette arrière. La planche de bord de cette variante diffère tout autant de celles des premiers modèles, avec une console centrale qui rejoint le combiné d'instruments. En Amérique latine (Argentine), sa production continue jusqu'en 1992 tandis qu'en Europe, la fin de sa commercialisation est annoncée en 1985. Sur les deux continents, le véhicule a encore la cote comme voiture d'occasion.

Une amélioration continue de la motorisation

Dès son lancement, la Renault Fuego se constitue une gamme étagée sur plusieurs marchés avec en entrée la TL et la GTL, toutes deux dotées d'un moteur 64 ch de 1397 cm³ à boîte de vitesses à quatre rapports. Ces modèles annoncent une consommation moyenne oscillant autour de 9 l/100 km. Le milieu de gamme est représenté par la version GTS et son moteur 1647 cm³ de 96 ch. Pour le haut de gamme, Renault propose en 1981 la Fuego TX et la GTX qui développent une puissance de 110 ch avec une cylindrée de 1647 cm³. Le millésime 1983 voit l'apparition d'un nouveau modèle, la Fuego Turbo D, qui reçoit une motorisation de 2068 cm³. Il s'agit alors du diesel de série le plus rapide au monde avec une vitesse maximale de 175 km/h. La présentation de ce premier coupé à mécanique diesel a pour objectif d'inverser la tendance baissière des ventes due au manque important de performances (moteurs sous-dimensionnés). Pourtant, les ventes ne se rétablissent pas et la course à la puissance continue avec l'arrivée de la version Turbo Essence 1,6 l flanquée d'un moteur turbo développant 132 ch. Toutes ces motorisations démultiplient l'offre de Fuego en voiture d'occasion, pour une clientèle d'amateurs inconditionnels toujours en quête de la perle rare.