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Renault Super 5

Renault Super 5

La Super 5 est la petite citadine de Renault qui a connu un succès plus que notoire. Avec 3,5 millions d'exemplaires vendus, commercialisée entre 1984 et fin 1996, la Supercinq se veut la digne remplaçante de la Renault 5 (toutes deux se trouvent encore sur le marché de la voiture d'occasion). Si la marque française a tenu à en conserver les proportions, la carrosserie est confiée au designer italien Marcello Gandini au palmarès éblouissant. Lisez plus

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Renault Super 5 ou la Renault 5 revue et corrigée

La première année, sortent les Renault Super 5 en L, TL, GTL, GTS et TSE. Puis, régulièrement, chaque année suivante connaîtra créations, remplacements, réaménagements et nouvelles appellations, 1985 remportant la palme avec pas moins de 22 nouvelles versions. C'est d'ailleurs cette année-là que, des chaînes de montage, sortent les C, TC, GTL 1.1, l'Automatic, la GT turbo, les versions 5 portes, ou encore le moteur diesel emprunté aux anciennes R9 et R11 TD et GTD ; et l'utilitaire Express. La TS, première Renault Super 5 version sport, apparaîtra en 1986, alors que disparaissaient les L, TL et GTS 3 portes. 1987 ne passera pas inaperçue avec, en entrée de gamme, la nouvelle Five et la série limitée baptisée NRJ en TC, GL ou GTS. L'année 1988 est celle de la révolution : les C, TC, TS, TSE et GTL 1.4 sont remplacées par les SL, SR, SD, TL, TR, GTR, GTX et Baccara. Et tandis que la GTS perd en puissance, de 72 à 68 ch, sortent 3 séries limitées, les Spring en SL, SR et SD, les Schuss GTR, GTS et GTD et la NRJ TL, TR et TD. Belle année aussi que 1989 qui propose la Baccara en version automatique, et les séries limitées comme la Coup de Cœur du 14 février, la Tiga TL, TR et TD, la Blue Jeans Five, les Alain Oreille (pilote de rallye) GT turbo et Belle Île à toit ouvrant.

La Renault Super 5, une sacrée saga

Devant le succès de sa R5 vendue à plus de 5,5 millions d'exemplaires, le constructeur français s'est efforcé, en créant la Renault Super 5, de rester dans l'esprit de la petite berline citadine. Un châssis quasi identique de 359 à 365 centimètres, pour 139 cm de hauteur et 158 cm de large. Versions 3 ou 5 portes, coffre de 2,33 m3 et réservoir de 43 litres, la Supercinq s'inscrit dans la lignée des R5 de deuxième génération. Et si sa production a totalement cessé en 1996, c'est un véhicule que l'on peut toujours acquérir en voiture d'occasion. La Saga, nouvelle appellation de la Super 5, survient en 1990. La gamme se compose alors des Five et Five D (ou Campus), des Saga (ou Prima) TL, TR, TD, GTR, GTD, Automatic, GTX, GT turbo et Baccara. L'arrivée sur le marché de la Clio induit une compression de cette gamme dans laquelle subsistent les Five et Five D, l'Automatic et la GT turbo qui seront supprimées l'année suivante, et la Carte Jeunes, une série limitée de Five. On apprend l'arrêt de La Five D en 1993 et la Five connaît une mutation de motorisation tout en adoptant l'intérieur de la Campus. Five et Saga font de la résistance jusqu'en 1996, qui voit l'arrivée de la Bye Bye, puis, en décembre, la fin de la saga de la Renault Super 5.

Les motorisations

Pour sa gamme de Renault Super 5, la marque dispose d'un moteur diesel 1.6 l / 55 ch, et d'un petit moteur essence 1.0 l à 4 cylindres en ligne développant 42 ch à 5750 tr/mn. Les motorisations sont de 1.1 l / 47 ch et 1.2 l / 55 ch pour la Five ; 1.4 l / 72, 115 et 120 ch pour la GT turbo ; et enfin 1.7 l / 90 et 95 ch pour la GTX. La boîte de 4 ou 5 vitesses est manuelle. Cette 4 chevaux fiscaux est dotée d'une chaîne de distribution et peu gourmande pour son époque (5 à 6 litres aux 100 km sur route).