Prise de contact: Citroën DS3 Racing – Facteur Fun 10

La Citroën DS3 – une réinterprétation chic de la C3 – nous avait déjà conquis début 2010.

La DS3 Racing pousse les choses un cran plus loin. En fait, elle ressuscite l'âge d'or des Citroën sportives. La DS3 Racing arrive à point nommé dans la politique sportive de la marque. La C4 qui a tout gagné s'apprête en effet à prendre une place bien méritée au musée, et Sébastien Loeb l'échangera pour la saison 2011 contre une DS3 WRC. Et alors que la C4 n'avait jamais vraiment connu de déclinaison route de la version sportive, les choses sont bien différentes avec la DS3.

Les premiers clients ont pu trouver leur DS3 Racing sous le sapin et on peut dire que c'est un très beau cadeau. Nous-mêmes avons pu en prendre le volant sur les routes mythiques du Rallye de Monte Carlo.

De l'orange et du vrai carbone

Extérieurement, on distingue la DS3 Racing des autres DS3 par sa combinaison de noir et orange et par ses jantes 18'' en série. Mais si on trouve ces teintes un peu too much, une combinaison blanc/gris est disponible.

Dans l'habitacle non plus, Citroën n'a pas épargné sa peine. On trouve un pédalier en alu, des sièges baquets et des inserts de carbone véritable. On peut donc (presque) s'expliquer pourquoi la DS3 Racing est, à 31.420€, tellement plus chère qu'une DS3 normale (àpd 20.470€ avec moteur 1.6 turbo).

Plus de pression turbo

Sous le capot aussi, il y a des différences. Le 1.6 turbo (essence bien sûr) est bel et bien celui de la DS3, mais on a revu la suralimentation. La pression maximale grimpe de 1,8 à 2,2 bar. Grâce à cela, la puissance passe de 150 à 207 ch et le couple maxi de 275 Nm est atteint entre 2.000 et 4.500 tours. Le 0-100 est abattu en 6,5 secondes et la vitesse de pointe est de 235 km/h.

Raclements de gorge

Dès que l'on tourne la clé de contact – pas de bouton de démarreur ici – le 1.6 laisse échapper un son qui confirme le travail effectué par les "ingénieurs du son". Avec son double échappement, le 1.6 a une voix de grand garçon.

Grâce à une boîte 6 à l'étagement court, on ne retombe jamais sous la zone de travail du turbo. Dès que l'aiguille du compte-tours atteint 2.000, on sent le turbo se mettre à souffler pour envoyer la cavalerie. Au point que le contrôle de traction a du pain sur la planche pour calmer le jeu dans les virages serrés. Un contrôle qui, comme l'ESP, peut être entièrement désactivé. Et même sans ces garde-fous électroniques, la DS3 et ses 1,2 tonnes restent parfaitement prévisibles. Nous aurions juste aimé un peu plus de retour d'informations de la part de la direction.

2.000 exemplaires

Au fond, cette DS3 Racing n'a qu'une véritable concurrente: la [Mini Cooper John Cooper Works](http://ww2.autoscout24.be/prise

Un jouet sympathique mais coûteux que cette DS3 Racing. Et si Loeb fait avec elle ce qu'il a su faire avec la C4, la crédibilité de la voiture en tant que sportive est assurée…

Prêt pour la prochaine étape

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